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Chroniques d'une polyscripteuse

~ ou l'écriture en mouvement…

Chroniques d'une polyscripteuse

Archives de catégorie : Uncategorized

Y aura toujours une fleur….

16 samedi Juil 2016

Posted by Marjo in Humeur, puisqu'il faut en parler, Uncategorized

≈ 1 commentaire

fleur

Si la tristesse m’a fait prendre une pause de ce blogue voilà quelques mois; aujourd’hui l’indignation me réveille et je dis non… Et puis non, je CRIE NON !

NON Tu ne seras pas le plus fort. Ta peur, ta violence, ta terreur, ne dessécheront pas nos cœurs. On aura toujours des larmes pour pleurer nos semblables, qu’ils soient noirs, blancs, athées ou croyants, âgés ou enfants….

Ne mêle pas Dieu à ta folie meurtrière, que tu l’appelles Jésus, Allah ou Jéhovah, Dieu n’est pas responsable de ton cerveau brisé…. De cette maladie créée et propagée par TOI, pour assouvir ta soif de violence, de pouvoir, d’EGO démesuré qui te permet de croire que TOI, tu as la vérité absolue !!!!

Tu auras beau changer de visage pour continuer à propager ta haine, ton reflet dans le miroir demeure le même… Celui de la faiblesse. Plus souvent qu’autrement, celui de l’enfance égarée au service d’un plus grand que soi… Parce que c’est rassurant…. Parce que c’est rassurant…. Parce que c’est rassurant…..

Ta haine brise, tue, fais couler le sang de nos frères et celui de tes enfants. Mais ne vois-tu pas, du fond de ton trou, que nos larmes arrosent ce désert de colère et font pousser d’autres fleurs dans ton décor aride ? Ne vois-tu pas que la vie est la plus forte parce que l’espoir et l’amour sont immortels ? Ne sais-tu pas que lorsque nous perdons les gens que nous aimons, ils demeurent encore plus vivants dans nos cœurs, au fond de nos yeux, dans nos tripes.. Et ça nous rend plus fort…. Alors que toi, tu te dessèches un peu plus chaque jour, un mort à la fois.

NON tu ne me feras pas haïr au nom de ta folie et je refuse d’avoir peur.

Je continuerai d’arroser et faire pousser des fleurs qui se nommeront : Manu, Antoine, Mohamed, Aïsha, Karim ou Rachel….. Elles seront bleues, roses, noires, jaunes, rouges…. Elles seront belles car engraissées d’amour…. Et si quelques unes se perdent happées par ta folie contagieuse, et bien j’en ferai pousser d’autres…

Y aura toujours une fleur…

 

 

 

 

 

 

Maman se conjugue au présent !

04 lundi Jan 2016

Posted by Marjo in Divers, Humeur, puisqu'il faut en parler, Uncategorized

≈ 4 commentaires

livre 0022Depuis quelques semaines j’essaye sans succès de TE conjuguer au passé…

En retard, sans doute brumeuse d’un excès d’intensité, je viens  de comprendre que je n’ai pas à le faire…

Pour moi MAMAN ne se conjuguera qu’au présent.

Dans chacun de mes gestes, à l’orée de mes doutes….. À la fin comme au commencement; il y a toi…. Il y a eu toi…. Il y aura toi….

Dans le timbre de ma voix; il y a toi…

Dans cette absence de logique qui m’habite parfois, il y a toi…

Au fond de mon regard, cet amour de l’autre, des autres, c’est toi….

Dans ce goût du beau qui me fait garnir les plats de couleurs, d’odeurs, de fleurs, il y a toi…

Dans ce désir profond de changer un tant soi peu le monde afin de le rendre plus beau, il y a toi….

Ne plus chercher au ciel une étoile qui scintille et qui, dans cet hiver déjà gourmand, s’est alitée au firmament…. Simplement écouter ce battement dans ma poitrine qui est aussi le tien.

Apprendre à prendre ! Apprivoiser cet héritage que tu me laisses, la trace de tes pas,  tes doutes,  tes chagrins, tes bonheurs… Devenir meilleure !!! En m’habillant de toi…. Grandir…. pour une deuxième fois !

La douleur m’arrache le cœur… Mais tu es là! Alors je me permets pour un moment, pour un moment seulement…. de lâcher prise et te confier cette peine….

Car MAMAN ne se conjugue qu’au PRÉSENT…

 

 

 

 

 

Je m’appelle Abigail…

25 dimanche Oct 2015

Posted by Marjo in Uncategorized

≈ 1 commentaire

chainesJe m’appelle Abigail…

Tu as si longtemps ignoré mon nom, comme celui de mes sœurs d’infortune… Shannon, Shelly, Marlene, Elaine, Émily, Amanda….

Écoute. Tu entends cette douceur lorsque tu prononces ces prénoms…. Tu entends les murmures du passé.. Les esquisses de rires qui n’ont jamais vu le jour ? Je suis née avec des chaines au cœur comme d’autres les portent à leur pieds. Je suis née d’un destin orphelin… Je suis née INVISIBLE…

A B I G A I L … C’est mon nom.

Du moins ce qui reste de moi sur un présentoir de police, comme un graffiti hors temps qu’on oublie de regarder. Suis-je morte ou disparue ? violée? assassinée ? Ou tout simplement n’ai-je jamais existée…

Aujourd’hui enfin tu parles de moi. D’enquête. De lumière. De reconnaître cette violence qui implose à même les veines d’un peuple qu’on a rendu malade et qu’on a oublié. Aujourd’hui tu parles de moi. mais demain;  MAIS DEMAIN ???

A B I G A I L … C’est mon nom.

Québec, Ottawa, Amnistie internationale, je sens tous ces yeux braqués sur moi !
Et c’est bon de sentir enfin que je suis unique, que j’existe, que je ne suis pas qu’une vague rumeur qui ne te concerne pas; qui ne te ressemble pas.

Mais rappelle-toi, j’ai baptisé ton univers, je suis toi; TU ES MOI !

­Ottawa (adawe), ça veut dire commercer.
Québec (Kebek) c’est un passage qui se rétrécit…
Winnipeg (Winnipi) pour de l’eau sombre ou sale
Ontario (Oniitariio) : Lac magnifique
Chicoutimi (shkoutimeou) : la fin des eaux profondes

A B I G A I L … A B I G A I L… A B I G A I L….. C’est mon nom.
On dit de ces prénommées qu’elles sont plutôt coquettes et féminines, enjouées et sociables. Mais je ne sais pas, je n’existe pas.
A B I G A I L … C’est mon nom…

Fais-le tien. Imprime-le sur ton cœur et répète-le comme un mantra. Parle à tes enfants, parle leur de moi. Raconte mon histoire.

Je m’appelle  A B I G A I L….

Entre fougue et mélancolie…..

30 dimanche Août 2015

Posted by Marjo in Uncategorized

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rentrée

Habillée de trois pommes déjà je sentais ce tiraillement intérieur, quelque part entre fougue et terreur…

Une fenêtre de liberté doucement se referme pour faire place à la folie de septembre, les défis palpitants, chaque jour réinventés; auxquels se tisseront les écueils de routine, conflits d’horaire, lunchs en grisailles, peines et obstacles, passions et défis….

Comme une super équipe chacune à sa manière, chacune dans son repère, nous relèverons les manches de nos doutes en batailles; et entamerons la première marche de ce grand escalier.

Un tout petit geste à la fois afin de réinventer cette fresque mouvante qui laissera sa trace sur le chemin de nos vies….

Entre fougue et mélancolie…

———————-

Quand tu me blesses, Septembre; je redeviens poussière
Quand tu m’agresses, Septembre; déchirée je me guerre
contre tout; isolée et je me terre à terre
De quotidienneté…..

Je somme nulle; somnambule
enfargée dans les pages, d’une vie qui m’échappe.
J’ai perdu le signet!

Carrefour d’identité
Au seuil de l’écarlate
Évitant le démon qui me pousse à me taire.

Septembre, quand tu m’ivresses, j’abandonne le grégaire
Je dépose à tes pieds
Le courage de me battre.

Puis d’un geste anodin
à l’orée de nulle part
Percutant le hasard
une caresse de TA main

Mon ange, quand je te berce, je redeviens lumière
Tout mon saoul se libère;
De cet amour sans fond
Qui parfois me lacère
De cet amour sans nom
Celui d’un cœur de mère.
Mon ange quand je te berce, je redeviens lumière.

Une magnifique étoile….

20 jeudi Août 2015

Posted by Marjo in Uncategorized

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bebeSouvent je pense à toi petit homme. Ton bref passage dans ma vie m’a changée à tout jamais.

C’était ma première journée de travail dans cette maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. Je me demandais un peu ce que j’allais y faire et me cherchais des repères…

Puis à peine arrivée, ta maman est entrée dans mon minuscule bureau, avec un paquet dans ses bras, toi, deux autres plus grands qui s’amusaient en bas et un 4eme en route arrondissait son ventre.

Bien que n’ayant pas été engagée comme intervenante, j’ai su dès ce moment, que mon passage dans cette maison serait parsemé de ce type de visites, parfois des mamans, parfois des enfants, mais toujours ces regards d’émeraudes, blessés par le temps, à la recherche d’étoiles…

Je revois les yeux clairs de ta mère, dont le bleu semblait si pur car constamment baigné dans une eau sans fin, comme si une source de larmes intarissable y avait élue domicile. Elle me mis son petit paquet dans les bras, en l’occurence toi; et me raconta son histoire, TON histoire.

Je me souviens de m’être servie de ta chaleur, de cette force qui émanait de ton petit corps si jeune, afin de réussir à encaisser le flot d’horreur que j’ai entendu ce jour là et dont, malheureusement, tu étais l’un des personnages principaux.

Je ne t’ai jamais oublié, petit homme, ce jour là, je suis rentrée à la maison avec le poids du monde sur les épaules. Mais ce n’est pas à toi que je vais apprendre que c’est lourd, le poids du monde, car tu le sais déjà. Je suis donc rentrée en me demandant comment j’allais faire pour retourner le lendemain dans ce minuscule bureau, qui avait une petite fenêtre bardée de barreaux et qui, je le savais déjà, me changerait pour toujours… J’y ai passé cinq magnifiques années…

Ce soir là, je pris ma petite fille dans mes bras et je la serrais plus qu’à l’habitude. Et depuis, il ne s’est pas passé une seule journée sans que je lui dise que je l’aime. Car c’est à coups de je t’aime que les enfants devraient entrer dans la vie, pas à coup de blessures si profondes que parfois…

Mais au fil des semaines et des mois, petit homme, j’ai vu ta maman tranquillement se transformer et un matin, il y eut même un sourire…

Je pense souvent à toi, tu dois bien avoir 10 ou 11 ans maintenant et quand le poids du monde me courbe à nouveau l’échine, alors je repense à ce petit paquet, dans mes bras et je me dis que même de la plus triste des tempêtes peut jaillir une magnifique étoile…

Ode à la pépine…

28 dimanche Juin 2015

Posted by Marjo in Uncategorized

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pepineTe voici, délicate comme un troupeau de dinosaures, à l’entrée de mon petit cocon douillet.

On peut dire que quand tu débarques, tu brasses de l’air. De plus, tu ne viens pas seule. Ta copine génératrice, installée devant ma fenêtre, a la gentillesse de s’assurer que je ne puisse dormir qu’un peu et donc surtout pas manquer le travail…

Mais tu sais, jolie pépine, toi qui attire les regards de tes déhanchements subtils virils je ne t’en veux pas. Tu fais ton travail, comme moi le mien, sous les pressions délicates de ton dompteur qui te manie avec l’agilité de l’acrobate.

Tu sais, je n’ai plus d’eau. Le tuyau a été brisé, puis ce fût le tour de celui des égouts. J’ai connu le bonheur d’avoir une montagne de …. « merde »…. devant ma fenêtre. Mais en fait j’ai de nouveau de l’eau. Je suis branchée chez le deuxième voisin pour quelques semaines. Pourquoi tout ce temps pour remplacer un morceau? En fait je l’ignore… Et tu sais dame pépine, le problème il est là!

Nous n’avons jamais reçu, même le moindre avis nous informant qu’il y aurait des travaux, surtout de cette ampleur. Pour avoir quelque info, il faut questionner les travailleurs, qui eux, font ce qu’ils peuvent mais n’ont pas toutes les réponses et surtout, ont d’autres choses à faire que placoter avec le citoyen…

Déformation professionnelle sans doute, je travaille en communication, mais je trouve inacceptable qu’une ville de la taille de Trois-Rivières puisse procéder de la sorte. N’y a -t-il personne responsable de « parler avec le monde », de préparer le terrain, d’accompagner les citoyens? Est-ce normal d’être obligée de poser des questions à son conseiller municipal via Facebook pour avoir certaines réponses? D’ailleurs je le remercie. Pointe-du-Lac a un excellent conseiller municipal, toujours à l’écoute et préoccupé du citoyen. Mais c’est quand même une drôle de procédure…

Alors dame pépine, puisque personne ne me tient au courant, je te pose la question. Je n’ai plus du tout de stationnement puisqu’il y a un trou béant à sa place, mon terrain s’est quelque peu affaissé, je suis branchée chez le deuxième voisin… Bref, quand tu seras partie loin là bas, caresser d’autres paysages, est-ce que mon p’tit coin à moi sera remis en état? Ah oui…. Je bois de l’eau en bouteille maintenant, étant donné tout ce qui se brasse là-dessous….. Ne peux-tu m’en fournir un peu?

Une citoyenne compréhensive mais un peu découragée….

Empathie ? quelle drôle de bibitte….

30 samedi Mai 2015

Posted by Marjo in Uncategorized

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empathieEst-ce un sens…
Une qualité? Un état d’esprit ? Est-ce un cœur qui bat au rythme de l’écoute des autres cœurs…

Est-ce un plus? un défaut… Un incontournable….

Comment peut-on parfois avoir de grandes valeurs au bout de la bouche et être incapable du moindre geste découlant de l’empathie à l’égard d’un enfant… d’un ami…. d’un amour…..

Et à l’autre bout de la sphère? Prendre sur ses épaules la douleur du monde… De ce monde qu’on ne connait pas… Et le faire en silence, un geste à la fois… Sans flagada… Sans projecteur…..

Empathie. Un prix à payer? Bien sûr… Il y a toujours un prix au bout de la course. Se mettre à la place de l’autre, parfois c’est grisant, euphorisant et parfois… Ben ça fait juste mal. Comme une roche dans le front ! Bang ! Le poids du monde… Il est lourd le poids du monde.

La main d’un enfant à bout d’espoir que l’on sert le temps d’un infini salut; ou simplement ressentir la peine profonde d’un collègue, d’un ami, d’un amour,  pour qui la vie s’effondre, sans jugement, simplement…… Douloureusement puisqu’il y a empathie…

Mais elle n’a que faire des beaux discours dame empathie…. Elle se nourrit de cœurs…. de gestes….. d’amour…… Fermez les yeux et écoutez, le temps d’un soupir, ce qui se passe au delà de vous… Ne sentez-vous pas ce frisson caressant l’échine, ce picotement à l’œil, cette envie de tout démolir pour sauver l’autre ou encore ce profond sentiment d’impuissance au départ de ceux qu’on aime… Ah oui… C’est elle…. l’incontournable…. l’empathie….

Et même si parfois elle alourdit mes matins, nourrit mes cheveux blancs ou me courbe le dos, pour rien au monde je voudrais la voir s’en aller loin de moi…

Mon amour n’entre pas dans les petites cases…. ou la mauvaise cote…

19 dimanche Avr 2015

Posted by Marjo in Uncategorized

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mainsIl y a un bout de temps que j’ai le goût de parler de ce sujet, mais sans trop savoir comment l’aborder. Pourquoi? Parce qu’il nous concerne tous. Juste autour de moi, 3 ou 4 personnes vivent ce drame oh combien lourd et grave mais en même temps si personnel et intime qu’il ne défraie pas les manchettes…

Puis ce matin, Mylène Moisan met des mots, des noms, une histoire sur laquelle on peut imaginer des visages dans sa chronique La Promesse (Presse +).

Et voilà que le goût d’en parler me reprend. Je serai bien prétentieuse de penser avoir des solutions toutes faites à cette réalité humaine dramatique, mais la certitude cependant qui m’habite c’est qu’il faut en parler, brasser des idées, sortir des petites cases…

Notre système n’est pas adapté à ces couples vieillissants qui ont besoin de soins, mais pas forcément au même niveau de leur chemin, qui n’ont tout simplement pas la même cote !

Parce que tous ne peuvent terminer leur vie paisiblement chez eux, ou encore entourés d’aidants naturels, en maison bi générationnelle… Parce que tous ne peuvent se battre et défoncer des portes pour terminer la route près de leur douce moitié. Parce que la machine ne comprend pas les nuances, il FAUT se réinventer…

À l’heure où le combat de plusieurs ont permis l’intégration de tant d’enfants différents dans des classes dites « normales » afin de faciliter le vivre ensemble et de refléter dans nos institutions une réalité de société, cette réalité qui nous rappelle et fort heureusement, qu’il y a des différences, comment peut-on au bout de la vie séparer ces couples, si vulnérables, qui ont commis comme simple faute l’odieux de ne pas avoir la même cote!

J’hésite entre la colère et les larmes… L’Indignation ? sans aucun doute. Et en même temps, loin de moi l’idée de mettre le blâme sur un système encombré et malade et encore moins sur les hommes et femmes qui se dévouent chaque jour au bien-être de nos aînés, souvent avec peu de moyens et en une dépendance à ces formulaires…. Nous sommes tous responsables… Nous devons nous indigner, protéger nos aînés, faire en sorte que la première cote à considérer sur un formulaire de CHSLD soit la cote d’amour !!!! Et adapter les soins et les services à cette cote d’amour et non l’inverse…

La vie ne s’arrête pas à des murs et des structures. Tout ne doit pas être quantifiable, parfois il faut savoir qualifier…

Constat amiable vous dites? terminé pour moi… (assurances auto)

26 jeudi Fév 2015

Posted by Marjo in Divers, Humeur, puisqu'il faut en parler, Uncategorized

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constatN’avez-vous pas l’impression parfois d’être dans le palais des fous, ou dans cette scène d’Astérix lorsque d’un guichet à l’autre on n’a jamais le bon formulaire ?

Voici donc une petite anecdote personnelle récente qui éclaire quelque peu le phénomène de responsabilité dans un accident. Et on sait que lorsque l’on est reconnu responsable, cela a un effet direct sur le renouvellement de cette dite police…

Contexte : C’est l’hiver, on est au Québec, « fait frette » et ça glisse en …..
Donc, un gentil monsieur percute mon arrière train (celui de ma voiture bien sûr et non le mien) et y laisse un parechocs en phase terminale….

Je communique avec la police (la vraie, pas la police d’assurance!) qui me dit ne pas avoir le temps de se rendre sur les lieux et me demande si j’ai un constat amiable, tout à fait de circonstances pour ce genre d’aventure. En madame hyper organisée que je suis, j’ai évidemment un constat dans la boîte à gants.

Le gentil monsieur et moi-même remplissons le dit formulaire et je prends une photo de sa plaque d’immatriculation, juste au cas où… Vous l’ai-je dit? la madame est organisée…

Je déclare le tout à mes assurances, on me dit que l’expert en sinistre doit m’appeler, ce qu’il ne fait pas. Heureusement, j’ai une courtière qui fait un suivi car sinon, impossible de joindre l’assurance. Quelques semaines passent et je réussis finalement à parler au « charmant » monsieur l’expert. Il me dit que tout est réglé, les réparations autorisées, pas de problème. Sauf que madame, vous êtes reconnue responsable de l’accident. Comment puis-être responsable de m’être fait caresser le derrière par un VUS ?

– Vous êtes responsable parce que l’autre conducteur a donné un faux numéro et une fausse adresse et nous sommes débordés, je n’ai pas le temps de le trouver. Vous avez la responsabilité de nous fournir des bons renseignements, vous auriez dû appeler la police…

Bon si on se ramène au début de l’histoire, j’ai commencé par appeler la police…

– Mais monsieur, j’ai un constat où tous deux nous avons signé les faits, son numéro de permis de conduire et une photo de son véhicule et de sa plaque… Ne pouvez-vous le retrouver?

Le temps passe à nouveau. Ma courtière à qui je raconte le tout quelques jours plus tard, vérifie auprès du grand gourou des assurances (ou quelque chose du genre) et semble-t-il qu’ils ne peuvent demander aux assurances de quelqu’un ses coordonnées et ils ne peuvent « obliger » quelqu’un à répondre aux questions d’un expert.

Bon, je réfléchis et je me dis tout bas, si je fonce dans le derrière d’une autre voiture, je donnerai un faux numéro pour ne pas prendre la responsabilité de l’acte. Heureusement, cette pensée n’a fait qu’effleurer mon esprit, car en citoyenne responsable que je suis, bien sûr je ferai face à la musique !

Elle me dit par contre (la courtière) que dans une situation comme celle-là, comme il y a constat, l’expert doit en tenir compte. Avec moi, il n’a pas du tout voulu coopérer, prétextant qu’il a beaucoup trop de dossiers pour analyser cette situation, il a besoin d’un responsable, l’autre ne répond pas alors c’est moi…

La situation a fini par se régler et je suis reconnue 0% responsable parce que ma courtière a fait de la pression pour que la job à l’autre bout soit faite correctement. Mais ce que je retiens de cette aventure, c’est que si on ne se renseigne pas comme il faut et qu’on laisse la machine suivre son cours, la « justice » n’est pas forcément au rendez-vous. Pourtant, on paye assez cher d’assurance non ?

En tout cas, la madame ne remplira plus de constat et la prochaine fois (j’espère tout de même qu’il n’y en aura pas !), même pour un tout petit accrochage, j’appellerai à mon secours la cavalerie !

Le poids des mots ! À traiter avec sérieux et avec amour!

06 vendredi Fév 2015

Posted by Marjo in Uncategorized

≈ 4 commentaires

poidsMarre! J’en ai marre !

J’ai une écoeurantite aigüe de la mésutilisation des mots qui banalise les plus pernicieux et créée une intoxication élémentaire de la pensée raccourcie qui peut même se transformer en gastroentérite vomitive de l’esprit.

Bon c’est dit!

Ne pouvons-nous faire un effort collectif de mettre le bon mot au bon endroit! En utilisant les mots lourds de sens à mauvais escient, non seulement nous les banalisons mais nous faisons en sorte que lorsqu’ils ont réellement leur place ils ne veulent plus rien dire. En plus,  on participe à une désinformation qui peut facilement se traduire en tout plein de mots en isme qu’on ose à peine prononcer et que nous ne voulons surtout pas intégrer à notre vocabulaire de gens civilisés !… Fascisme, racisme, sexisme, âgisme…

Discutons! Mais discutons intelligemment!

Musulman n’est pas un synonyme de terroriste tout comme jeune n’est pas un synonyme de délinquant ou vieux de sénile, Prestataire d’aide sociale de voleur, féministe d’anti-hommes, etc….. Bref, vous comprenez le principe…

Appelons un chat; un chat ! Miaou!

À tous les mots du monde !

Petits ou grands ils s’ébauchent de vie sous une plume, un clavier. L’écriture d’un voyou, une coquine, un page ou une comtesse.  Mesquins, ratoureux voir même violents parfois mais jamais désuets. Même des mots au son doux ont jadis rimé avec injustice, haine, déraison, dérision…. Juifs; nègres; gros; débiles; Femmes… Ceux qui font le plus souffrir ne sont jamais prononcés.

Ceux qu’on attend sur un quai de gare, dans un aéroport…
Ceux qu’on espère au détour d’un regard, dans un corridor.

Et que dire de ce qu’ils nous apprennent de la culture d’un peuple, de sa façon de s’exprimer…
En français on PLEURE en anglais on CRY
En français on MEURT en anglais on DIE

Que d’hommes et de femmes sont morts pour ceux-ci :
Liberté, justice, révolution, égalité.

Oui je le veux….. 4 petits mots qui bout à bout symbolisent l’espoir d’une éternité d’amour… Oui je le veux. Et puis un jour ; MAMAN. La première fois que ce mot vous est adressé. Maman. N’est-ce pas le plus beau mot du monde?

Et moi ce soir;  j’ai envie de murcrier : je t’aime…

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